Revue de presse du 24 novembre 2014

BURKINA FASO

Le gouvernement de transition du Burkina Faso a annoncé sa composition dimanche après plusieurs jours d’intenses tractations. Les militaires occupent quatre portefeuilles, notamment ceux de la Défense et de l’Intérieur.

Le lieutenant-colonel Zida cumule les postes de Premier Ministre et de Ministre de la Défense.

Pour plus de détail, lisez cet article.

TOGO

Au Togo, la journée de vendredi dernier a été dominée par deux manifestations quasi simultanées à Lomé. D’un côté, le pouvoir, de l’autre l’opposition. Celle-ci défilait pour réclamer des réformes en vue des élections de 2015, dont une limitation du nombre de mandats afin que le président Faure Gnassingbé ne se représente plus.

Selon les participants, la marche a été dispersée violemment à coups de gaz lacrymogènes notamment. Deux personnes ont été gravement blessées. La manifestation de l’opposition a été dispersée par la police.

Plus d’informations ici.

L’Accord de Politique Globale signé en 2006 par le chef de l’Etat suite à son élection très controversée en 2005 prévoyait ces réformes, mais n’a jamais été appliqué, à cause d’un prétendu débat sur la rétroactivité qui permet au pouvoir en place de gagner du temps.

TCHAD

Manuel Valls au Tchad samedi dernier : « C’est important de dire combien le Tchad représente un facteur de stabilité et c’est ce facteur de stabilité que nous continuerons de soutenir ». Ou comment continuer à affirmer clairement le soutien à une dictature alors qu’ailleurs en Afrique les mouvements citoyens pour la démocratie se réveillent et prouvent que la présence d’un homme fort à la tête de l’Etat ne donne que l’illusion d’une stabilité. En alimentant le ressentiment d’une population qui ne profite pas des ressources de son pays, le maintien illégitime du président au pouvoir augmente le risque d’une rupture grave pour le pays.

BENIN

Le projet de loi portant révision de la Constitution qui avait été introduit sur la table des députés a été  définitivement retiré de l’Assemblée nationale béninoise après la chute du président  burkinabé Blaise Compaoré.

La suite par ici.

 
RDC

La chute de Blaise Compaoré au Burkina Faso semble avoir refroidi à Kinshasa les partisans d’une révision constitutionnelle susceptible de permettre au président Joseph Kabila de rester en poste après 2016. Pour plusieurs diplomates et analystes, l’option désormais privilégiée pour permettre à M. Kabila d’effectuer un troisième mandat consiste à retarder au maximum l’échéance de la présidentielle censée avoir lieu en novembre 2016.

L’article de Jeune Afrique.

 

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