Revue de presse du 17 novembre 2014

Blaise Compaoré tombe, les autres dictateurs resserrent leur surveillance des médias et des opposants politiques.

 

BURKINA FASO

Après un report d’une journée en raison de problèmes techniques et logistiques, la charte de la transition a été signée ce dimanche 16 novembre à Ouagadougou, au Burkina Faso, par les forces de défense et de sécurité, les partis politiques, les autorités religieuses et la société civile. Tôt lundi matin, le diplomate de carrière Michel Kafando a été nommé président de la transition.

Suite de l’article et charte de la transition ici.

 

TCHAD

Les manifestations du mardi 11 novembre dernier, ont révélé à l’opinion publique internationale que le Tchad est un pays où la surveillance s’est accentuée au niveau de l’Internet et de la communication.

Après avoir réprimé par des moyens militaires, les populations qui manifestaient contre son pouvoir de plus en plus dénoncé, et pour empêcher à ce que les nouvelles concernant le Tchad, ne soient connues à l’étranger, le régime tchadien a décidé de nouveau, d’élever le niveau de contrôle d’Internet et de la communication dans le pays.

La France joue aussi un rôle.

Lire l’article.

 

GUINEE EQUATORIALE

La Guinée équatoriale a été choisie pour organiser la Coupe d’Afrique des Nations 2015 à la place du Maroc. Un petit rappel sur la situation politique du pays s’impose.

La Guinée équatoriale, dirigée depuis 1979 par le président Teodoro Obiang Nguema, a interdit à ses médias d’État d’évoquer la chute du président burkinabe Blaise Compaoré, chassé sous la pression de la rue après 27 ans de pouvoir, a-t-on appris auprès de journalistes.

L’article ici.

 

BURKINA FASO, RDC, CONGO, BURUNDI, même combat

Alors que des projets de réformes constitutionnelles sont en débat dans plusieurs pays africains, des opposants originaires de huit pays du continent se sont réunis vendredi à Paris pour signer une déclaration commune exigeant le respect des textes fondateurs.

L’article de RFI.

 

CONGO

Alors qu’ils étaient réunis au domicile de M. Mierassa, président du Parti Social Démocrate (PSD), pour une assemblée générale, plusieurs membres du Mouvement Citoyen pour le Respect de l’Ordre Constitutionnel ont été arrêtés le 4 novembre, par des éléments de la police nationale en uniforme et en tenue civile.

Violant le domicile de M. Mierassa, ceux-ci ont, selon nos informations, proféré des menaces à l’encontre de la foule avant de lancer des bombes lacrymogènes en direction des participants. A l’intérieur du domicile, les policiers ont porté des coups aux participants et ont détruit des biens mobiliers et immobiliers, jusque dans sa chambre, d’où ils auraient emporté des objets de valeur.

Trois jours après les faits, 24 des 35 des militants du Mouvement Citoyen pour le Respect de l’Ordre Constitutionnel sont toujours détenus à la Direction Générale de la Surveillance du Territoire, tandis que 11 ont été libérés hier, jeudi 6 novembre.

Source : communiqué de la FIDH

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